Salut les loustics ! Parlons peu, parlons bouquins ! Comme vous le savez, le mois de Septembre est un mois hyper important pour tous les amoureux des livres car il est marqué par la Rentrée Littéraire ! Cette année, c’est pas moins de 581 bouquins qui déboulent sur les étals pour vous emmener dans les contrées lointaines de l’imaginaire. Une belle occasion de rajouter quelques livres dans nos PAL comme on dit. (Pile A Lire pour ceux du fond) ! Du coup, j’ai fait le tour des titres, couvertures et résumés et j’ai fait une short list de 5 livres qui pourraient potentiellement rejoindre ma bibliothèque ! Comme je suis quelqu’un de sympa, pour chaque livre je vous mets la couverture (ce sera plus simple à la Fnac ;)), le résumé de l’éditeur et mon indice d’attente. Ça marche un peu comme pour les indices UV de la météo des plages, rien de compliqué .. Je mets de 1 à 5 petits cœurs, plus y’a de petits cœurs, plus j’ai envie de le lire 🙂

 

Ne fais confiance à personne de Paul Cleave

Résumé : Les auteurs de thrillers ne sont pas des personnes très fréquentables. Ils jouent du plaisir que nous avons à lire d’abominables histoires, de notre appétit pour des énigmes qui le plus souvent baignent dans le sang. Nous ne sommes pas très raisonnables. Ce jeu dangereux peut parfois prendre des proportions inquiétantes. Leurs ouvrages peuvent nous donner des idées regrettables, favoriser un passage à l’acte aux conséquences funestes. Eux les premiers, qui pensent connaître toutes les ficelles du crime parfait, ne sont pas à l’abri de faire de leurs fictions une réalité. Prenez par exemple Jerry Grey, ce célèbre romancier, qui ne sait plus très bien aujourd’hui où il en est. À force d’inventer des meurtres plus ingénieux les uns que les autres, n’aurait-il pas fini par succomber à la tentation ? Dans cette institution où on le traite pour un alzheimer précoce, Jerry réalise que la trame de son existence comporte quelques inquiétants trous noirs. Est-ce dans ses moments de lucidité ou dans ses moments de démence qu’il est persuadé d’avoir commis des crimes ? Quand la police commence à soupçonner les histoires de Jerry d’être inspirées de faits réels, l’étau commence à se resserrer. Mais, comme à son habitude, la vérité se révèlera bien différente et bien plus effroyable que ce que tous ont pu imaginer ! Entre Shutter Island (Dennis Lehane) et Un employé modèle, Paul Cleave signe sans conteste avec Ne fais confiance à personne son chef d’œuvre.

Indice d’attente : 
Même si je suis beaucoup moins Polar que ce que je n’ai pu l’être, j’avoue que cette petite plongée dans la tête d’un écrivain de thriller me tente vraiment !

Ces rêves qu’on piétine de Sébastien Spitzer

Résumé : Sous les bombardements, dans Berlin assiégé, la femme la plus puissante du IIIe Reich se terre avec ses six enfants dans le dernier refuge des dignitaires de l’Allemagne nazie. L’ambitieuse s’est hissée jusqu’aux plus hautes marches du pouvoir sans jamais se retourner sur ceux qu’elle a sacrifiés. Aux dernières heures du funeste régime, Magda s’enfonce dans l’abîme, avec ses secrets. Au même moment, des centaines de femmes et d’hommes avancent sur un chemin poussiéreux, s’accrochant à ce qu’il leur reste de vie. Parmi ces survivants de l’enfer des camps, marche une enfant frêle et silencieuse. Ava est la dépositaire d’une tragique mémoire : dans un rouleau de cuir, elle tient cachées les lettres d’un père. Richard Friedländer, raflé parmi les premiers juifs, fut condamné par la folie d’un homme et le silence d’une femme : sa fille. Elle aurait pu le sauver. Elle s’appelle Magda Goebbels. Sébastien Spitzer est journaliste. Ces rêves qu’on piétine est son premier roman.

Indice d’attente : 
Encore une fois, je me laisse tenter par un livre sur la Seconde Guerre Mondiale ! Il me suffit de lire un résumé pour avoir envie de plonger dans cette partie sombre de notre Histoire, quitte à verser quelques larmes et avoir l’estomac noué ! C’est plus fort que moi .. !

Nos vies de Marie-Hélène Lafon

Résumé : « J’ai l’oeil, je n’oublie à peu près rien, ce que j’ai oublié, je l’invente. J’ai toujours fait ça, comme ça, c’était mon rôle dans la famille, jusqu’à la mort de la grand-mère Lucie, la vraie mort, la seconde. Elle ne voulait personne d’autre pour lui raconter, elle disait qu’avec moi elle voyait mieux qu’avant son attaque. » Le Franprix de la rue du Rendez-vous, à Paris. Ils sont trois : une femme, qui regarde ; Gordana, une caissière ; et l’homme encore jeune qui s’obstine à passer en caisse 4, celle de Gordana, chaque vendredi matin.
Cette femme qui regarde, Jeanne Santoire, est celle qui dit « je ». C’est par elle que tout existe. Elle imagine, suppose, une vie, des vies, au présent, au futur et au passé, pour Gordana et pour l’homme. Elle creuse aussi des galeries dans sa propre vie qu’elle revisite et recompose. On apprendra qu’elle est fille de commerçants de province, a eu une grand-mère aveugle, a exercé le métier de comptable, a aimé un homme et que cet homme est parti.
Nos vies, nouvel opus de Marie-Hélène Lafon, raconte les solitudes urbaines. Ce texte a comme point de départ une nouvelle, Gordana, publiée au Chemin de fer (2012). Depuis Le Soir du chien, son premier roman (2001), Marie-Hélène Lafon construit une oeuvre exigeante qui, livre après livre, séduit un large public.

Indice d’attente : 
Même si je ne suis pas la plus grande fan de Marie-Hélène Lafon, ce roman sur la ville et ses solitudes m’attire quelque peu. J’en lirais des extraits peut-être avant de lâcher 15 balles mais il rentre dans ma liste !

Pour te perdre un peu moins – Martin Diwo

Résumé : Un garçon, une fille, une histoire universelle. Ils s’aiment, se déchirent, elle s’en va. Lui s’écroule. La jeunesse et l’innocence avec. Un roman qui frappe, âpre, enlevé, emporté, qui ne s’oublie pas. Une signature, une écriture, une voix, une époque, une génération.
« Vous avez peur ?
– Oui. Peur de l’après. Peur, parce que mettre le mot fin à ce livre, c’est mettre le mot « fin » à notre histoire. Aujourd’hui, Elle existe grâce à l’écriture, mais après ? Après, Elle n’existera plus et ça, je ne sais pas si je suis capable de le supporter.
– N’avez-vous pas envie qu’il soit lu ?
– Vous savez quoi ? Je l’ignore. Enfin, il faudrait déjà que je le termine. Je ne sais pas si j’ai le courage d’écrire certaines choses. Celles que je vous confie par exemple. A vous, je peux les dire, mais au lecteur ? Nos conversations sont quand même très personnelles, non ? Et puis le but du livre n’est pas de déballer mes sentiments, c’est un roman, vous savez ? Enfin… un roman… en réalité c’est un double meurtre, un cri.
– Et ce cri, n’est-ce pas pour être entendu que vous l’avez poussé ?
– Ok je vois où vous voulez en venir. Vous pensez que j’ai écrit ce livre pour la faire revenir, c’est ça ? »

Indice d’attente : 
Un peu d’amour, aussi compliquée soit l’histoire, ça m’attire toujours forcément! Et là du coup, si je ne devais en lire qu’un de cette sélection je pense que ce serait celui-ci.

Les attachants de Rachel Corenblit

Résumé : Durant une année, le quotidien d’une jeune enseignante de primaire, Emma, nommée dans d’un quartier populaire, confrontée à des enfants en grandes difficultés scolaire, affective, sociale. Elle s’attache notamment à Ryan, un garçon dont on va progressivement découvrir la maltraitance. Un roman d’une grande force, à la fois émouvant et politique, dans le meilleur sens du terme : quelle école et quelle société voulons-nous pour nos enfants ? Rachel Corenblit a été enseignante en primaire puis formatrice d’enseignants pendant dix-huit ans. Elle s’est inspirée de son expérience professionnelle pour écrire ce roman.

Indice d’attente : 
Un livre qui a l’air de porter son titre à merveille tant j’ai déjà envie de m’attacher à tous ces enfants !

Dans la liste, il y a également « Le livre que je ne voulais pas écrire » de Erwan Lahrer qui était au Bataclan le soir du 13 Novembre 2015 qui provoque quelque chose en moi. Mais voilà, je ne suis pas sûre d’être tout à fait prête pour le lire bien que cela fasse presque 2 ans. Pourtant tout ce que j’ai pu lire sur ce livre me donne une envie presque irrésistible de l’acheter, oui mais le problème c’est le presque ! Peut-être que je passerai le cap, et si j’y arrive comptez sur moi pour vous en parler ici !


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