Hello la Planète ! Pour la première fois ici (et pas la dernière) je vais vous parler lecture ! Je lis beaucoup, alors pas au point d’être critique littéraire mais j’ouvre plusieurs livres par mois et je me suis dit que je pourrais de temps à autres vous partager mes coups de cœur ! Et aujourd’hui, on va parler du livre d’Agnès Martin-Lugand « Les gens heureux lisent et boivent du café » ! Quoi ? En 2017, Elodie t’es sérieuse ? Je sais que vous pensez ça .. Pas la peine de nier. Eh bien oui j’arrive souvent un peu après la bataille mais je viens tout juste de le terminer, oui en 2017 mais mieux vaut tard que jamais non ?

Auteure : Agnès Martin-Lugand
Editeur : Michel Lafon
Nombre de pages : 252 pages
Date de parution : 06/06/2013

Résumé

« Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. […] J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux ».

Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. C’est peut-être en foulant la terre d’Irlande, où elle s’exile, qu’elle apercevra la lumière au bout du tunnel.

Entre « Le Journal de Bridget Jones » et « Love Story », l’histoire de Diane nous fait passer par toutes les émotions. Impossible de rester insensible au parcours tantôt dramatique, tantôt drôle de cette jeune femme à qui la vie a tout donné puis tout repris, et qui n’a pas d’autre choix que de faire avec.

Ce livre a énormément fait parler de lui il y a quelques années ! Ecrit par Agnès Martin-Lugand et d’abord auto-édité, Michel Lafon a décidé de l’éditer en 2013 et je pense qu’à l’heure qu’il est il ne doit pas vraiment regretter Michel ! Sachez déjà que c’est un livre qui se lit vite et facilement. Parfois, on a besoin de livres comme ça .. Le genre de livre dont vous tournez les pages sans avoir à revenir en arrière parce que vous ne vous rappelez plus vraiment qui est ce Pierre à la page 78.

Même s’il est difficile de s’identifier à Diane si l’on a pas perdu mari et enfant, je trouve que la façon dont le deuil y est traité peut vous embarquer. Avec quelques pointes d’humour bien distillées et malgré quelques facilités dans le texte, j’ai accroché. Je pensais trouver un livre sombre et pourtant je n’ai pas eu envie de prendre ma corde ou d’aller me jeter en sortie 9 de rocade. Je me suis imaginée avec elle, dans la chemise de son mari, je me suis imaginée assise à côté d’elle sur la plage en Irlande, vue avec elle dans son cottage. J’ai eu peur pour elle, j’ai eu envie qu’elle arrive à dépasser ses peurs, j’ai eu envie de la pousser à se bouger et finalement je me suis laissée emporter par ses failles, ses déceptions et ses vices.

Il m’a fait me poser quelques questions, l’exil est-il la solution pour se reconstruire ? Existe-t’il un lapse de temps après lequel les blessures cicatrisent ? Pourtant il n’y a pas vraiment de réponses universlles à ces questions, je pense que les réponses sont propres à chacun.

2 légers bémol mais qui ne m’ont pas vraiment fait changer d’avis .. Parce que finalement l’essentiel c’est l’émotion ressentie en fermant le livre que j’ai décidé de retenir. Mais sachez quand même que je trouve la fin du livre assez mal exploitée. Ça va vite, trop vite ? Je ne sais pas, mais j’ai eu l’impression que cela aurait pu être plus fouillé. Et la couverture.. Parce que oui je suis de ceux qui accordent une importance assez grande aux couvertures ! L’avantage avec celui-ci c’est que je savais que je voulais le lire parce qu’il m’avait été maintes et maintes recommandé et heureusement .. Parce que si je m’arrête à la couverture, je ne l’achète pas. Ne me demandez pas pourquoi mais elle ne m’accroche pas. Trop terne ? Trop triste ?

Si vous l’avez lu n’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire, je sais que ce livre divise notamment sur le style d’écriture 🙂 Rappelez vous juste qu’il n’existe pas de mode d’emploi pour écrire et surtout qu’il en faut pour tous les goûts. Quant à moi, je file m’acheter le Tome 2 « La vie est facile, ne t’inquiètes pas ».


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