Comme vous le savez (et si vous ne le saviez pas sortez de chez vous 😜), mercredi, Beyoncé nous a offert la double sortie de Homecoming : un film documentaire sur Netflix et l’album live de sa performance à Coachella.

Je n’avais pas vraiment prévu de vous en parler mais comme je suis restée scotchée devant ce docu, je me suis dit qu’il fallait que je vous en touche 2 mots. Parce qu’encore une fois, Beyoncé ne fait pas les choses à moitié. Et je crois que c’est bien ça qui m’impressionne le plus. Elle a voulu faire de ce show un show spectaculaire histoire de tenir le rang d’être la première femme afro-américaine en tête d’affiche à Coachella. Et ce film n’est pas juste la captation de sa performance à Coachella, c’est un film de Beyoncé, sur Beyoncé, par Beyoncé. Alors si vous n’aimez ni la femme ni l’artiste passez votre tour .. Mais si vous aimez sa force, sa détermination et sa proposition artistique, foncez !


« En tant que femme noire, j’ai souvent eu le sentiment que le monde voulait que je reste dans mon carcan »

Larry Busacca/Getty Images for Coachella

Le film alterne entre la captation de ce spectacle hallucinant et les coulisses des répétitions. On y découvre l’extrême douleur qu’a pu être la préparation de ce show. Et une Beyoncé tiraillée entre ses envies de profiter de ses enfants et son désir de revenir sur à son meilleur niveau. Parce qu’à ce moment-là, elle vient l’air de rien de mettre au monde des jumeaux et souhaite également profiter de sa fille de 6 ans. Et pourtant, elle lâche rien, entame un régime drastique et enchaîne les répétitions où elle emmène même ses enfants. Une leçon d’abnégation, même après plus de 20 ans de carrière. Remise en question perpétuelle, recherche de la perfection ultime, Beyoncé se donne les moyens de performer 2 soirs devant 125 000 personnes !

Beyoncé Alpha Knowles

Ce show a été entièrement conçu autour de l’esthétique des fraternités et sororités noires, raison pour laquelle on retrouve sur les tenues (merci Olivier Rousteing) le sigle BAK – pour Beyoncé Alpha Knowles. Entourée de danseurs et de musiciens formant une fanfare, elle rend hommage « aux universités traditionnellement noires », les HBCU (Historically Black Colleges and Universities), ces universités créées par les afro-américains à la fin du XIXe siècle et continue son engagement pour le mouvement Black Lives Matter.

©2018 Kevin Mazur

De « Crazy in Love » à « Deja Vu » en passant par l’emblématique « Say My Name » accompagnée de ses best friends Michelle et Kelly, Beyoncé nous offre plus de 2h de chorés ultra soignées et justifie encore une fois son surnom de Queen Bee ! Alors, si vous ne saviez pas quoi faire en ce week-end rallongé, écoutez, regardez, dansez !


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