Hello ! On se retrouve aujourd’hui pour parler de LA claque cinématographique de l’année (oui je prends des risques), on est là pour parler de LION que j’ai vu le week-end dernier. Je vais pas faire durer le suspens très longtemps, j’ai absolument adoré ! Je ne suis pas sûre qu’il remplacera Slumdog Millionnaire dans mon cœur, tant j’aime ce film, tant j’aime le voir et le revoir, mais il m’aura fait un effet similaire !

Voilà le Pitch Officiel et la bande-annonce

Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens. 25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde. Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village. Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ?

Le film Lion est tiré du livre autobiographique « A Long Way Home » de Saroo Brierley où l’auteur raconte comment il a mis 25 ans pour retrouver sa famille. Et comment faire plus bouleversant que l’histoire d’un enfant de 5 ans seul, perdu et abandonné à son propre sort dans les rues de Calcutta ? Ça doit pouvoir se faire vous me direz, mais là on s’attaque quand même à un sujet dur.

Le petit Saroo enfant est interprété par Sunny Pawar avec une justesse absolument dingue et qui tient à lui tout seul toute la première partie du film. Ce petit bonhomme est un acteur local qui je pense ne restera pas inconnu très longtemps tant il crève l’écran. La scène dans la gare puis dans le train où il s’évertue à appeler « Guddu » avec sa bouille à faire craquer et ses yeux remplis de larme m’a bouleversé.

Après avoir risqué sa vie, le petit Saroo intègre un orphelinat en Inde et finit par être adopté par un couple d’Australiens. On se retrouve donc avec Dev Patel qui interprète le Saroo devenu grand (qui n’aura pas reçu l’Oscar pour ce film, mais qui a l’Oscar dans mon cœur) qui se met en quête de ses origines et de son village natal grâce au logiciel Google Earth (merci la pub :)). Je ne veux rien vous dévoiler ni trop vous en dire. Je peux juste vous dire que j’ai préféré la première partie du film et moins la seconde partie australienne. Je peux aussi vous dire qu’avec Lion le réalisateur Garth Davis nous montre une Inde gangrenée par la misère, une Inde où la surpopulation, la pauvreté et l’insalubrité dominent. Il ne nous manque que les odeurs. Je peux vous dire que le film vous emmène dans toutes les émotions que peuvent engendrer une quête de soi. Je peux vous dire de FONCER (et de prendre un petit paquet de mouchoirs avec vous).

Évidemment, tout ça est amplifié par le fait que l’on sache que c’est une histoire vraie et le tout est magnifié par une bande son sublime. J’ai eu l’impression qu’on m’avait arraché le cœur pendant 2h et qu’on l’avait remis à sa place gentiment à la fin du film. Foncez voir ce film au cinéma qui mérite amplement un visionnage en salle obscure.  Quant à moi, autant vous dire de suite que le livre duquel est tiré l’histoire écrit par le vrai Saroo Brierley va rejoindre ma bibliothèque dès ce week-end!


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